Expositions / projets

Fondée en 1972, l’association culturelle de l’abbaye de Beaulieu en Rouergue organise des expositions d’art contemporain au sein d’un monument historique géré par le CMN.

 

Ces expositions sont présentées principalement dans l’ancien dortoir des convers. Des catalogues, plaquettes et autres ouvrages en rapport avec ces manifestations sont édités chaque année.L’association vous propose d’adhérer afin de contribuer au rayonnement de l’expression culturelle et artistique,du site. Téléchargez le formulaire d’adhésion ici.

Téléchargez le bon de commande des catalogues ici

Vous pouvez visualiser à la page association les diaporamas des activités de l’association et à la page collections les oeuvres dont elle est détentrice.

                              Bettina Von Arnim. Traces d’Icare. Du 8 mai au 3 juillet 2016

Bettina-Von-ARMIN

 Le Labyrinthe-Miroir
Ecole des Beaux-arts de Berlin-Ouest et de Paris (1960-65)
1972-77 membre du groupe « Réalisme Critique »
Peintre, graveur. Née en Allemagne en 1940, vit et travaille dans le Lot depuis 1975.
L’artiste présente des toiles, des dessins et des gravures sur le thème du labyrinthe retraçant des architectures antiques, pyramides ou de figures géométriques répétées à l’infini. L’être humain est prisonnier de ces espaces construits et surplombés par le cosmos.
Dans une démarche de mise à distance, tant de sa généalogie que de l’espace, Bettina ouvre son atelier et ses expositions dans son petit village du Lot, perdu sur les Causses.
De cet isolement, elle scrute les travers de nos sociétés, d’abord dans un néoréalisme, puis de manière plus abstraite avec ses boites à miroir et ses architectures se déployant en larges labyrinthes construisant le tableau dans toute sa profondeur.
De « reste d’un dignitaire » à « Géant », Bettina évoque l’effondrement des valeurs d’avant le désastre de la guerre à la genèse d’un monde nouveau où l’humanité se perd dans la mécanique des architectures et des robots inquiétants.
Le thème du mur revient souvent, limitant, obligeant le passage à tel ou tel endroit, piégeant l’homme robot voulant emprunter la traverse, images symboliques de nos enfermements normatifs. Catalogue publié à cette occasion.

16

Vernissage de l’exposition de Bettina von Arnim

De gauche à droite, Cécile Lafon, Valérie Rabault, Daniel Cadhilac, Monique Ferrero, Philippe Balloy et Bettina Von Arnim

Article de la Dépêche du midi.

 

Jusqu’au 3 juillet, l’association culturelle de l’abbaye de Beaulieu reçoit dans la salle des Convers l’exposition «Traces d’Icare – Le Labyrinthe miroir» de Bettina Von Arnim.

L’artiste présente des toiles, des dessins et des gravures sur le thème du labyrinthe retraçant des architectures antiques, pyramides ou de figures géométriques répétées à l’infini. L’être humain est prisonnier de ces espaces construits et surplombés par le cosmos.

Le thème du mur revient souvent, obligeant le passage à tel ou tel endroit, piégeant l’homme robot voulant emprunter la traverse, images symboliques de nos enfermements normatifs.

Lors du vernissage, en présence de Cécile Lafon maire de Ginals, de Valérie Rabault députée, de Monique Ferrero conseillère départementale et du médiateur du CNM Jean-Luc Meslet, “Daniel Cadilhac président de l’association déclarait : «Bettina et ses hommes-machine – petites têtes et grosses pattes, tels que les exo-squelettes des armées futures, ses paysages aux structures répétitives, nous laissant hésitants entre microcosme et macrocosme. Bettina et les règles de proportion avec la série de Fibonacci au nombre d’or, que l’on retrouve dans l’arrangement d’une fleur de la famille des composées. Le nombre d’or, notion oubliée, vieillotte, mais que l’on retrouve en architecture, en peinture. Règle d’harmonie, mais langage qui s’impose à la pierre brute arrachée à la carrière pour créer les clés devoûte des architectures cisterciennes.
Bettina et les cisterciens : règle de dépouillement aux antipodes du baroque.
Bettina et Dédale, et son fils Icare.
Peinture pessimiste ? Optimiste ? Le labyrinthe est-il un piège ? C’est aussi un chemine-ment, celui de Bettina, celui des cisterciens, grands architectes et tailleurs de pierre, et enfin cheminement de chacun de nous…».

Tour à tour, Cécile Lafon reconnaissait en Bettina Von Arnim une artiste de très grand talent.

Valérie Rabault remerciait l’association culturelle de lui avoir permis de découvrir Bettina qui fait partie de ces artistes qui peuvent modifier l’humain et l’intégrer dans l’environnement.

Monique Ferrero trouvait dans les œuvres un questionnement de la place de l’humain dans notre monde.

La Dépêche du Midi. Cliquez les photos.

De l’humaine condition. Pérégrinations,rencontres,et songeries d’un amateur d’art brut

Du 8 juillet au 2 octobre 2016.

92 Alain Bouillet, universitaire et commissaire de cette exposition – a choisi, au sein de sa propre collection, quatre-vingt-cinq objets environ, issus des pratiques de 35 auteur(e)s nés entre 1839 et 1975, pour qu’il puisse être entendu que les auteur(e)s d’Art Brut se racontent à leur manière et nous livrent – à travers les lambeaux d’une histoire de vie ravaudée – les bribes, les fourbis, les fibrilles de leur « remaillage identitaire ». Mais également que leur étrangeté, leur altérité nous concernent. Que ces productions dont Jean Dubuffet – l’inventeur de l’Art Brut – écrivait qu’elles étaient « la voie d’expression des plans de la profondeur » susceptibles de livrer passage aux « manifestations directes et immédiates du feu intérieur de la vie » laissent entrevoir quelque chose de la vérité qui nous habite et dans laquelle nous pourrions « croire » y reconnaître l’une ou l’autre de nos composantes personnelles.
Après avoir rencontré Jean Dubuffet dans les années 1970, Alain Bouillet n’a eu de cesse de promouvoir ces productions « orphelines » ainsi que leurs auteur(e)s qui – exempts de toute formation artistique, ayant  pour une raison ou pour une autre « échappé au conditionnement culturel et au conformisme social » ont produit pour eux-mêmes des ouvrages « issus de leur propre fonds », hautement originaux par leur conception, leurs sujets, leurs procédés d’exécutions et « sans allégeance aucune à la tradition ni à la mode. ». Des ouvrages – dessins, peintures, sculptures, broderies, assemblages divers, etc – qui ne nous sont pas « adressés » et n’ont pas de destinataires. Leurs auteur(e)s – souvent réticents à les montrer : la plupart les ont cachés de peur qu’on ne les leur prenne ou qu’on les détruise. – ignorent qu’ils opèrent dans le domaine de l’Art, ne s’intitulent pas « artistes » et ne quêtent d’ailleurs aucune  reconnaissance sociale.
Cette exposition demeurera présente dans la salle des Convers de l’Abbaye de Beaulieu du 8 Juillet au 2 Octobre 2016.
134

Catalogue des éditions Méridianes ; 120 pages, 97  illustrations; publié en 2015.

 

Présentation de travaux réalisés en atelier d’art thérapie

par des patients de l’hôpital psychiatrique de Montauban.

Projet en cours d’élaboration.

Du 6 octobre au 16 octobre 

Lieu d’exposition Abbaye de Beaulieu – salle des convers

                   82330 GINALS (Tarn-et-Garonne)

Horaires d’ouverture 10h30 – 12h30 et 14h30 – 18h sauf le mardi.

juillet et août ouvert tous les jours

Entrée libre

Récapitulatif en images des expositions 

cliquez les photos

Expositions 2015

 

 

Exposition 2014 :      A la manière d’eux

Exposition 2014 :     Traits… très noirs – Hommage à Karl-Otto Götz (1914)

vernissage plus concert Alexis Kowachelski

Exposition 2014:      Photographies Jean Cazelles

 

Laisser un commentaire