Expositions 2015

Terres plurielles

12 juillet au 5 octobre, salle des Convers
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Dans la lignée d’expositions antérieures (le Relief, Broderies et sculptures textiles, tapisseries…), l’Association culturelle s’est proposée pour l’été de la saison 2015 de présenter huit artistes qui, chacun avec son expression très singulière et des œuvres de grandes dimensions, travaillent la matière « terre » : Terres plurielles.

Les artistes invités : Christian Bourcereau, Jean-Pierre Chollet, Bernard Courcoul, Jacques Czerwiec, Sylvie Enjalbert, Christian Faillat, Dany Jung, Hélène Jous, sont tous présents dans les grandes expositions, dans les musées nationaux et internationaux et œuvrent au carrefour des cultures. Ils doivent permettre aux visiteurs de rompre avec l’idée qu’ils pratiquent un art mineur.

L’ensemble des pièces présentées (une trentaine), toutes surprenantes par leur facture, leurs dimensions, suscitera sans nul doute de fructueuses réflexions sur le « métier », les savoir-faire d’atelier, le dialogue avec le matériau, mais aussi, comme pour toute œuvre d’art, sur l’univers poétique offert aux visiteurs par chacun de ces artistes, marqué par la recherche de la légèreté, de la transparence, du mouvement, du secret…

Catalogue 

Peinture et sculpture en développement durable

8 au 18 octobre, salle des Convers

Présentation de travaux d’arts plastiques réalisés par des jeunes de l’IME du Centre Gényer de Cahors. Plusieurs thèmes abordés comme les Droits de l’homme, l’équité, l’eau, la faim et les ressources alimentaires, l’agriculture, le réchauffement climatique, la biodiversité.

René Caussanel
Peintures, dessins

6 mai au 6 juillet, salle des Convers
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L’Association culturelle de l’Abbaye de Beaulieu a invité René Caussanel à présenter l’avancement de son œuvre. Depuis qu’il s’est réinstallé en Aveyron, son travail a fait l’objet de plusieurs expositions (Cajarc, Toulouse, Rodez, Villefranche de Rouergue). Dans la salle des Convers de l’Abbaye de Beaulieu, il se propose de montrer un ensemble de ses grandes peintures, suite de ses « vues d’alors », « vues d’ici », « vues d’après » que l’on peut voir comme autant de traces de son voyage mental dans la peinture. Vues qui s’alimentent des souvenirs d’enfance, comme du présent quotidien où l’on reconnaît – défi propre à l’artiste – la secrète ambition de saisir l’instant qui nous traverse et passe.
L’œuvre dessinée de René Caussanel n’a pas d’autre but. L’exposition a présenté ce pan très important de son travail, qu’il s’agisse des vues prises en atelier sur un bouquet de fleurs ou sur le paysage au-delà de la baie vitrée, qu’il s’agisse de ses autoportraits ou de ces émouvants, saisissants portraits réalisés auprès des patients de « La Borde ».
De son œuvre, René Caussanel dit : « Il s’agit d’abord, avec un crayon, de faire ce que je vois, et ce depuis toujours, disons mes quatre ans – pour ne pas être dupe des apparences. Portraits, paysages, fleurs, n’importe quoi, tout est bon pour cela… Et puis tout à l’atelier ou non loin, car comme le disait Lao Tseu, sans franchir sa porte, on connaît l’univers. »

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